Vincent Dedienne nous livre le portrait intime de Jean-Luc Lagarce, un homme de son époque épris de liberté.
« Vincent Dedienne ravage l’espace avec un panache endiablé ! » Télérama, TTT
« Le récit lui va comme un gant, il y est de bout en bout convaincant. » Le Monde
« Il dit ses listes en souriant, tendre, espiègle, effleurant le chagrin, et ce sourire, cette caresse physique sur la langue, cette dure fragilité d’insecte, rendent d’autant plus net le cheminement du texte. » Libération
« Pantalon en cuir et veste de costume noirs, on jurerait que Dedienne parle un peu de lui-même lorsqu’il déplie, dans leur ironie mordante et leur sensibilité à vif, les pages du Journal de Jean-Luc Lagarce. » L’Humanité