Le Prix de beauté
Représentations
Résumé
Toute une histoire. Au départ, un sujet de G. W. Pabst que René Clair devait mettre en scène. Mais désaccord avec la production. Au départ, un film muet. Mais le cinéma parlant fait son entrée fracassante. On ajoute des séquences sonores. On réalise quatre versions différentes. On double Louise Brooks pour la version française. On fait tant bien que mal. Au départ, un film sur les midinettes et les concours de beauté. L’histoire d’une secrétaire qui remporte un prix de beauté et quitte son mari pour faire du cinéma. Au final, un sortilège. Le dernier grand film de Louise Brooks, l’immortelle flapper, irradiante, incandescente. Une caméra en état de grâce devant la star filante. Au final, un miracle de surréalisme. « Louise, expirant dans une salle de cinéma tandis que sa propre image continue à vivre sur l’écran, a toujours été pour moi le symbole poétique de la permanence de la beauté féminine par le cinéma » (Ado Kyrou). Au final, on est revenu au muet. Parce qu’il n’y a pas de mot pour dire véritablement ce film. Pas de mot, parce que Louise Brooks est devenue une icône : Loulou. Au firmament.
Distribution
La restauration 4K de Prix de beauté a été menée en 2026 par Cité Films et la Cinémathèque française avec le soutien du CNC au laboratoire Eclair Classics.
En partenariat avec la Cinémathèque de Toulouse à l’occasion de la 5e édition de SYNCHRO, festival de ciné-concerts (20 nov. – 13 déc. 2026)
Informations
La Salle
Durée 2h17
Michel Lehmann
Pianiste concertiste et enseignant-chercheur à l’IRPALL, formé à la musique et au théâtre dans plusieurs conservatoires et universités européennes, Michel Lehmann s’est spécialisé dans les liens entre le langage musical et l’action dramatique. Il a ainsi mené une carrière internationale de chef d’orchestre à l’opéra en dirigeant plus de soixante œuvres lyriques, une expérience artistique marquée par un doctorat soutenu à la Sorbonne consacré aux liens entre Verdi et Hugo.