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20 – 22 novembre 2019
 

First Trip

D’après le roman
Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides
Traduction
Marc Cholodenko
Mise en scène
Katia Ferreira
Spectacle accompagné par le
ThéâtredelaCité
Présenté avec le
Théâtre Sorano dans le cadre du Festival Supernova

Représentations

Mer. 20 nov. 2019
20h00
Jeu. 21 nov. 2019
20h00
Ven. 22 nov. 2019
20h00
* Représentations scolaires

Distribution

D’après le roman
Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides
Traduction
Marc Cholodenko
Mise en scène
Katia Ferreira
Spectacle accompagné par le
ThéâtredelaCité
Présenté avec le
Théâtre Sorano dans le cadre du Festival Supernova
Avec
Laurie Barthélémy Catherine Baugué Charly Breton Frédérique Dufour Florent Dupuis Dag Jeanneret Mathias Labelle Laureline Le Bris-Cep Margot Madec Lou Martin-Fernet Audrey Montpied Valentin Rolland Sylvère Santin Vincent Steinebach
Avec la participation des élèves du Lycée Saint-Sernin, option théâtre
Louise Albinet, Awa Ba Brose, Axèle Blot, Sacha Bonicatto, Flavie Coudert, Victor Delfour, Lina Esteve, Axel Gaurin-Davoust, Zohra Giani, Zéphyr Hyman, Elsa Lacaze, Siobhan Laurent, Floriana Lipe, Lucille Margail, Anaïs Massal, Claire Montanari, Lioudmila Mozziconacci, Ambre Munie, Camille Naudin, Jeannette Né-Thibaut
Adaptation
Katia Ferreira Charly Breton
Collaboration artistique
Charly Breton Mathias Labelle Charles-Henri Wolff
Dramaturgie
Charly Breton
Musique originale
Florent Dupuis
Création lumière
Mathilde Chamoux
Réalisation vidéo
Christophe Gaultier
Régie générale et lumière
Julien Boizard
Régie plateau
Muriel Valat et Flora Villalard
Régie vidéo
Marine Cerles
Régie son
Antoine Monzonis-Calvet
Scénographie et costumes
Katia Ferreira
Construction du décor
Ateliers MC2 à Grenoble
Administration et production Cie Le 5ème quart
Coline Dervieux

Production
MC2: Grenoble

Coproduction
MC2: Grenoble, Le 5ème quart, Printemps des comédiens, Théâtre de l’Archipel – Scène nationale de Perpignan, Théâtredela Cité – Centre dramatique national Toulouse Occitanie

Résidence
Théâtre des 13 vents – CDN de Montpellier, Les studios de Virecourt

Le spectacle est soutenu par La Maison Louis Jouvet / ENSAD (École nationale supérieure d’Art dramatique de Montpellier- Languedoc-Roussillon), le dispositif d’insertion de l’ÉCOLE DU NORD, le CENTQUATRE-PARIS

Avec le soutien financier de la Direction régionale des affaires culturelles Occitanie

Avec le soutien et l’accompagnement du Collectif MxM, et tout particulièrement Cyril Teste, Julien Boizard et Anaïs Cartier

Avec le soutien de la Spedidam

Avec la participation de Victor Assié, Barbara Atlan, Vincent Berger, Clément Bertani, Hugo Brune, Anaïs Cartier, Jessie Chapuis, Théo Costa-Marini, Guillaume Costanza, Christophe Gaultier, Adrien Guiraud, Marion Held-Javal, Emilie Incerti-Formentini, Madeleine Jeanneret, Thibault Lamy, Ella Legrand et Noémie Piolat.

Remerciements
Guillaume Allory, Thibault Lamy, Jason Razoux, Paul Poncet, Camille Soulerin, Victor Assié, Nica de Wilde, le collectif la carte blanche, Ariel Garcia-Valdes, Evelyne Correard, Gildas Millin, Mustapha Tuil, Sylvie Suire, Julien Testard, Guillaume Vincent, Valérie Grall, Céline Gaudier, Sandrine Hutinet, Philippe Gayola, Ina Kang, Quentin Chesnais, Sarah Bornstein, Lucie Ben Bâta, Wanda Wellard, Piotr, Blanche Adilon, Stéphanie Marc, Lison Rault, Maud Paschal, Erik Truffaz, Daniel Martin, Nicolas Doremus, Pauline Collin, Morgan Lloyd Sicard, Maxime Taffanel, Rébecca Truffot, Marion Held-Javal, Michel Labelle, Marion Montel, Jacques Baylet, le Bowlingstar de Montpellier, le lycée Jacques Decour à Paris, Frédéric Birault, mon-uniforme-scolaire.com, les Hurricanes de Montpellier, HD Diner – Opéra et le Stade Maurice Rigaud d’Albi, Jean-Pierre Fourniol, le Lycée professionnel Guynemer de Grenoble, Ysore Bonnardel, Sarah Ford et Michael Golub.

Informations

Le CUB
2h40 et un entracte

Saison 2019-2020
Création
Créations
Théâtre

Résumé

Milieu des années 1970, dans la banlieue tranquille de Détroit, cinq adolescentes se donnent la mort. La sidération est totale. Rien dans l’apparente normalité de la famille Lisbon ne laissait présager le suicide de ces soeurs. Vingt ans après, leurs jeunes voisins, devenus pères de famille, n’ont rien oublié de ce drame dont l’énigme reste entière. Ils ré-ouvrent l’enquête et tentent de donner un sens aux faits, aux témoignages et à toutes les pièces à conviction collectés au fil du temps. Comme dans le roman, Katia Ferreira choisit de raconter l’histoire des filles Lisbon du point de vue de ce groupe de garçons. Aux confins de l’enquête et de leur mémoire, ils recomposent le souvenir de ces figures fascinantes et fantasmées, qu’ils ont aimées adolescents, et qui ne cessent de les hanter.