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12 – 19 mars 2020
 

Léonce et Léna

De
Georg Büchner
Mise en scène
Galin Stoev

Représentations

Jeu. 12 mars 2020
20h00
Ven. 13 mars 2020
20h00
Sam. 14 mars 2020
20h00
Mar. 17 mars 2020
20h00
Mer. 18 mars 2020
20h00
Jeu. 19 mars 2020
20h00
* Représentations scolaires

Distribution

De
Georg Büchner
Mise en scène
Galin Stoev
Dramaturgie
Crista Mittelsteiner Anna Katharina Setecki
Avec
Evelyn Fuchs Georg Grohmann Nora Hickler Renatus Scheibe Sven Zinkan
Scénographie
Mathieu Lorry-Dupuy
Costumes
Kerstin Jacobssen
Assistanat mise en scène
Lara Fangradt
Régie plateau
Axel Carle
Assistance texte
Cornelia Wolf
Stage dramaturgie
Gina Frank
Spectacle accompagné par le
ThéâtredelaCité

Ce spectacle a été créé le 5 avril 2019 dans le cadre du festival international DIE FESTWOCHE à Meiningen.

Une coproduction entre le Théâtre National de Meinigen et le ThéâtredelaCité – CDN Toulouse-Occitanie, avec l’aide du programme „Théâtre Export“ de l’Institut Français.

Avec le soutien de la Kulturstiftung des Bundes, de l’association des Amis du théâtre, de la Fondation de la Caisse d’épargne Hesse-Thuringe et de la Caisse d’épargne Rhön-Rennsteig , du Ministère de la Culture et de l’Institut Français.

Informations

Le CUB
1h30

En allemand, surtitré en français.

Saison 2019-2020
Création
Créations
Théâtre

Résumé

Le prince Léonce est un inconsistant jeune homme, « se retournant comme un gant vingt-quatre fois par jour ». Chez lui, l’ennui s’exhibe et se dénonce comme un divertissement, au rythme d’un spectacle italianisant dont la seule loi est l’arabesque spectaculaire. Ces arabesques peuvent être parfois mièvres – c’est au reste le sujet même de la pièce – mais le jeu de masques, où l’identité se perd non plus dans les abîmes profonds mais dans les surfaces chatoyantes, permet de mesurer avec quelle maîtrise Büchner domine le mal qui l’asservit. La rhétorique de l’ennui est ici rendue à l’aristocratie, à la société décadente des petites principautés, dont Büchner dit quelque part qu’elle n’a plus rien à apprendre de nouveau que la mort. […] Le théâtre de Büchner est ouvert, dans la forme comme dans les significations : abandon de la dramaturgie classique, alternance rapide des scènes de rue et des scènes d’intérieur, structures décentrées, oscillations entre l’histoire et le mythe. […] L’œuvre de Büchner, longtemps méconnue, est proche de notre époque pour avoir lutté contre la sienne.
Philippe Ivernel