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2 – 3 octobre 2019
 

Narcisse et Écho

Adaptation des
Métamorphoses d’Ovide
Conception et mise en scène
David Marton / Road Opera
Spectacle présenté lors de
La Biennale

Représentations

Mer. 2 oct. 2019
21h00
Jeu. 3 oct. 2019
19h00
* Représentations scolaires

Distribution

Adaptation des
Métamorphoses d’Ovide
Conception et mise en scène
David Marton / Road Opera
Spectacle présenté lors de
La Biennale
De et avec
Thorbjörn Björnsson Paul Brody Daniel Dorsch Vinora Epp Marie Goyette Michael Wilhelmi
Scénographie
Christian Friedländer
Lumière
Henning Streck
Dramaturgie
Lucien Strauch
Musique, composition et improvisation
Paul Brody (trompette) Michael Wilhelmi (piano) Daniel Dorsch (création sonore)
Costumes
Valentine Solé
Assistanat mise en scène
Lisa Como
Conseil dramaturgique
Barbara Engelhardt
Régie générale
Véronique Kespi
Régie plateau
Mathieu Pegoraro
Régie lumière
Pierre-Nicolas Moulin
Régie son
Charlotte Constant
Régie surtitres
Lucien Strauch

Production
Théâtre Vidy-Lausanne

Coproduction
Wiener Festwochen – Maillon, Théâtre de Strasbourg-scène européenne – Nouveau Théâtre de Montreuil – Théâtre de Caen – Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon

Avec le soutien de
L’École de la Comédie de Saint-Étienne – DIÈSE #, Auvergne, Rhône-Alpes – Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture – Hauptstadtkulturfonds Berlin, Radialsystem

Spectacle soutenu par LaB E23, programme Interreg France-Suisse 2014-2020 bénéficiant d’un soutien financier du FEDER.

Création juin 2019

Avec les équipes de production, technique, communication et administration du Théâtre Vidy-Lausanne

Informations

La Salle
Durée 1h10

Spectacle en anglais, allemand et français, surtitré en français


Spectacle présenté lors de La Biennale

 

Saison 2019-2020
La Biennale
Théâtre

Résumé

Narcisse et Écho ne sera pas un projet sur les sujets des selfies et du narcissisme. Il s’agit d’abord d’une histoire d’amour. Écho aime Narcisse, mais elle est condamnée à ne pouvoir que répéter les derniers mots qui lui sont adressés. Narcisse subit lui aussi un châtiment : il ne peut aimer que lui-même, et cet amour ne sera jamais satisfaisant. Tous les deux sont incapables de communiquer. La rencontre se refuse à eux, le nous est impossible. En fin de compte, ils restent solitaires, renvoyés à eux-mêmes, complémentaires dans leur enfermement. C’est cette solitude profonde du moi que nous voulons raconter. Le phénomène social du narcissisme, autant que celui de l’écho, sont des formes extrêmes de cette solitude. Certes, les innovations technologiques de notre époque nous offrent de plus en plus de possibilités d’un échange avec les autres autant que de l’étude du moi. Mais cette solitude est toujours là. Aujourd’hui, nous ne sommes pas moins seuls qu’avant la révolution numérique.
David Marton

Teaser

https://vimeo.com/349294524

Un phénomène nommé David Marton

Marie-Aude Roux, Le Monde