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24 – 26 mars 2020
 

Questcequetudeviens?

Pièce d'Aurélien Bory pour Stéphanie Fuster
Conception, scénographie et mise en scène
Aurélien Bory
Chorégraphie
Stéphanie Fuster
Présenté avec
La Place de la Danse

Représentations

Mar. 24 mars 2020
20h30
Mer. 25 mars 2020
19h30
Jeu. 26 mars 2020
19h30
* Représentations scolaires

Distribution

Conception, scénographie et mise en scène
Aurélien Bory
Chorégraphie
Stéphanie Fuster
Présenté avec
La Place de la Danse
Avec
Stéphanie Fuster José Sanchez Guitare Alberto Garcia Chant
Composition musicale
José Sanchez
Création lumière
Arno Veyrat
Assistants à la mise en scène
Sylvie Marcucci Hugues Cohen
Décor
Pierre Dequivre Arnaud Lucas
Sonorisation
Stéphane Ley
Costumes
Sylvie Marcucci
Régie générale
Arno Veyrat
Régie lumière
François Dareys ou Mallory Duhamel
Régie son
Sylvain Lafourcade
Directrice des productions
Florence Meurisse
Administrateur
Clément Séguier-Faucher
Chargée de production
Justine Cailliau Konkoj
Presse
Agence Plan Bey

Production
Compagnie 111 – Aurélien Bory

Coproduction et résidences
Festival ¡Mira! / TnBA Théâtre national de Bordeaux en Aquitane – Bordeaux, Théâtre Vidy – Lausanne

Avec l’aide de
Théâtre Garonne scène européenne – Toulouse, Scène nationale – Cavaillon, La Fabrica Flamenca – Toulouse, La Grainerie Fabrique des arts du cirque et de l’itinérance – Balma

Spectacle nommé aux Olivier Awards en janvier 2014, catégorie « Best New Dance Production »

La Compagnie 111 – Aurélien Bory est conventionnée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie / Ministère de la Culture et de la Communication, la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée et la Mairie de Toulouse.
Elle reçoit le soutien du Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

Informations

La Salle
1h

Saison 2019-2020
Autres disciplines
Portrait/Paysage
Théâtre

Résumé

J’ai rencontré Stéphanie Fuster à Toulouse, avant qu’elle ne parte à Séville en immersion complète dans le Flamenco. J’avais été touché par sa sensibilité particulière, sa personnalité étonnante, la radicalité de son choix : tout abandonner pour ne se consacrer qu’à ça. Elle est restée là-bas huit ans à apprendre pour devenir répétitrice, puis danseuse auprès des plus grands. Elle est revenue avec sa danse et m’a demandé de lui écrire un spectacle. J’ai d’abord pensé que cela ne correspondait pas aux axes de mon travail, qui tourne principalement autour de la question de l’espace. Je me suis ravisé. Il y avait bien sûr un décalage. Mais ce décalage était aussi présent dans son parcours ; elle qui décide de se confronter à un art adossé à une autre culture, elle qui porte le statut d’intruse dans une discipline connotée. J’ai réalisé peu à peu que c’était son portrait que je voulais faire. Un portait scénique. Imaginer l’espace sur scène qui est celui de son parcours extérieur, et imaginer sa danse, qui est celle de son parcours intérieur, émotionnel. Le flamenco est bien là, avec la guitare de José Sanchez, et le chant d’Alberto Garcia, mais dans un contexte autre, celui d’une femme qui se cherche, qui s’émancipe, qui vit, qui meurt.
Aurélien Bory