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13 – 22 novembre 2019
 

Sopro

(Souffle)
Texte et mise en scène
Tiago Rodrigues
Spectacle présenté avec le
théâtre Garonne

Représentations

Mer. 13 nov. 2019
20h00
Jeu. 14 nov. 2019
20h00
Ven. 15 nov. 2019
20h30
Sam. 16 nov. 2019
20h30
Mar. 19 nov. 2019
20h00
Mer. 20 nov. 2019
20h00
Jeu. 21 nov. 2019
20h00
Ven. 22 nov. 2019
20h00
* Représentations scolaires

Distribution

Texte et mise en scène
Tiago Rodrigues
Spectacle présenté avec le
théâtre Garonne
Avec
Isabel Abreu Beatriz Brás Romeu Costa Beatriz Maia Marco Mendonça Cristina Vidal
Scénographie et lumière
Thomas Walgrave
Costumes
Aldina Jesus
Son
Pedro Costa
Assistant à la mise en scène
Catarina Rôlo Salgueiro
Opération lumières
Daniel Varela
Traduction
Thomas Resendes
Surtitres
Rita Mendes
Production exécutive
Rita Forjaz
Assistante production
Joana Costa Santos

Production
TNDM II

Coproduction
ExtraPôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, Festival d’Avignon, Théâtre de la Bastille, La Criée Théâtre national de Marseille, Le Parvis Scène nationale Tarbes Pyrénées, Festival Terres de Paroles Seine-Maritime – Normandie, Théâtre Garonne scène européenne, Teatro Viriato

Avec le soutien d’Onda

Informations

Au théâtre Garonne
1h45

En portugais, surtitré en français

Saison 2019-2020
Théâtre

Résumé

Quand le théâtre serait en ruines, quand ne resterait rien des murs, des bureaux, des coulisses, des machines, du décor, quelqu’un subsisterait : le poumon du lieu mais aussi du geste théâtral, le souffleur. Les voix, les sons, les musiques qui d’habitude habillent la scène sont maintenant en retrait et la respiration du théâtre entier, ce que personne n’entend, pour une fois, est devant. Gardienne de la mémoire et de la continuation, une femme a passé toute sa vie dans ce bâtiment où chaque jour on a joué, où on s’est réuni. Ce soir, elle souffle ses histoires, des vraies, des fausses, toutes écloses au théâtre. Elle est à vue, en scène. Tiago Rodrigues sort de sa boîte, de sa « maison », ce métier en voie d’extinction et convainc celle qui n’a toujours eu que le bout des doigts sur scène de venir « souffler » une époque disparue. Entrant par elle dans l’âme et la conscience d’un endroit à part, il tente de comprendre comment ce lieu respire et adopte son rythme. En un même mouvement, les comédiens donnent leur timbre au murmure des fantômes que la souffleuse exhale. On en vient à avant ; avant que le texte existe, avant que la voix porte, dans un jeu d’avant-jeu où le théâtre prend sa grande inspiration.