Race d’Ep
Représentations
Distribution
Production
Venir Faire
Coproduction
Comédie de Béthune – CDN Hauts-de-France, ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, La Comédie de Caen – CDN Normandie
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Ce projet a bénéficié d’un compagnonnage DRAC avec La Grande Mêlée (Bruno Geslin).
Ce projet a reçu l’aide à la création de la DRAC – Hauts-de-France ainsi que de la Région Hauts-de-France.
Ce projet bénéficie de l’aide à la production de La Fondation Porosus.
Accueil en résidence
T2G CDN Gennevilliers, Le Cent Quatre – Paris, Studio Théâtre de Vitry, Comédie de Béthune, Comédie de Caen et La Manufacture Maraval (Tarn)
Création le 3 février 2026 à la Comédie de Béthune
Remerciements
Bruno Geslin, Dounia Jurisic, Antonnella Jacob, Joanna Cochet, Marie-Christine et Louis Steiner et Stéphane Dardé
Informations
Le CUB
Durée 2h
Avertissement : Certains passages comportent un effet stroboscopique pouvant affecter les spectateur·rices photosensibles.
Téléchargements
Résumé
Par un collage hardi entre deux œuvres de la littérature gay, Race d’Ep actualise et interroge l’ici et maintenant de la question homosexuelle. De la traversée de La Mort difficile (fiction tragique écrite en 1926 par René Crevel) dont le récit retrace l’ultime soirée d’un jeune homme qui, porté par l’espoir de vivre une histoire d’amour heureuse, envoie tout valser au péril de son existence, à la performance de la littérature auto-fictionnelle de Guillaume Dustan, écrivain et personnage radical et insolent des années 90, le spectacle propose une hybridation entre les époques et les fictions de soi, conviant le∙la spectateur∙rice à une plongée sensible et performative dans la « question gay ».
Photos
Race d’Ep évoque nos métamorphoses intimes, entre ce que la société attend de nous et ce que nous rêvons d’être. Derrière la beauté rare du texte de Crevel se dessine le drame de générations sacrifiées, d’hommes et de femmes broyés par une norme binaire qui pousse à la honte, au silence, parfois au suicide. Face à cela, Dustan oppose la provocation, l’excès, le rire, comme autant de stratégies de survie.
La distribution est épatante. Aymen Bouchou est troublant, Thomas Gonzalez iconoclaste, Roman Kané bouleversant de vérité, Angie Mercier étonnant, Claire Toubin lumineuse. Ensemble, ils font de Race d’Ep non seulement un spectacle, mais un espace de résistance. Un lieu où les morts parlent encore pour que les vivants puissent enfin respirer.
Olivier Frégaville-Gratian d’Amore, Coups d’Œil
Plutôt que d’explorer l’avarice, l’orgueil ou tous ces sujets d’actualité qui donnent envie de se planquer dans une grotte, il aborde le rapport complexe qu’entretient notre société avec la sexualité. « Race d’ep » percute le spectateur tel un boomerang.
Reynald Clouet, La Voix du Nord
Photos de répétition
MégaCité, c'est...
Exigeant. Metteur en scène formé au Théâtre National de Strasbourg et issu de la troupe 2020 de l’AtelierCité, Simon-Élie Galibert poursuit un parcours solo motivé par son amour des mots et l’envie d’explorer des écritures contemporaines poétiques ou romanesques exigeantes. Sans concession, assumant certaines complexités, son travail théâtral ouvre un sillon très personnel qui met en lumière des œuvres méconnues et des figures marginalisées de la littérature.
Son tout dernier spectacle s’inspire de La Mort difficile de René Crevel qu’il porte au plateau dans un format performatif sous un titre emblématique des luttes homosexuelles des années 70.