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6 – 9 avril 2021
 

À poils

Écriture et mise en scène
Alice Laloy
Avec
Julien Joubert Yann Nédélec Dominique Renckel

Représentations

Mar. 6 avril 2021 *
10h00
Mar. 6 avril 2021 *
14h30
Mer. 7 avril 2021
14h00
Mer. 7 avril 2021
18h00
Jeu. 8 avril 2021 *
10h00
Jeu. 8 avril 2021 *
14h30
Ven. 9 avril 2021 *
10h00
Ven. 9 avril 2021 *
14h30
* Représentations scolaires

Distribution

Écriture et mise en scène
Alice Laloy
Avec
Julien Joubert Yann Nédélec Dominique Renckel
Assistanat mise en scène
Stéphanie Farison
Musiques
Csaba Palotaï
Scénographie
Jane Joyet
Assistanat à la scénographie
Alissa Maestracci
Costumes
Marion Duvinage
Prothèses et perruques
Maya-Lune Thièblemont
Construction
Benjamin Hautin
Renfort construction
Vivan Guillermin Quentin Tailly Stéphane Uzan et l'équipe des mécheuses Mathilde Apert Lëa Assous Justine Baron Romane Bricard Inès Forgues Léonie Garcia Lamolla Charisté Monseigny Lisa Morice Fatima Sharmin Maëlle Ubaldi Emma Valquin
Régie générale, son, lumière, plateau
Julien Joubert

Production
La Compagnie S’Appelle Reviens

Coproduction
La Comédie de Colmar – CDN Grand Est, Le TJP-CDN d’Alsace, Le Tandem – Scène Nationale Arras-Douai, le Centre Culturel Houdremont – La Courneuve, la DRAC Grand Est et la Région Grand Est dans le cadre du conventionnement triennal.

Avec le soutien du Théâtre La Licorne à Dunkerque et le Conseil Général de Seine-saint Denis.

Informations

Le CUB
40 minutes

À partir de 3 ans

Saison 2020-2021
En famille
Théâtre

Résumé

Je garde de l’enfance une empreinte forte en contraste : ballotée entre des incompréhensions et des sensations qui créent des émotions bouleversantes et pas forcément canalisables. Je me rappelle et je reconnais chez les enfants que je côtoie cette « zone de turbulence » propre à l’enfance.
Ni sage, ni lisse, ni sobre, ni doux, ni rose, ni bleu, ni tendre à proprement parlé.
Ni tout ni son contraire. L’enfance, comme la vie (la conscience en moins).

Alors pourquoi la guimauve, les couleurs pastels ?
Pourquoi une chanson douce ?
– Parce que.

Parallèlement, j’observe souvent que l’adulte en contact de l’enfant convoque en lui-même sa propre tendresse. Comme si face à l’enfant, l’adulte s’adoucissait. Cette métamorphose m’intéresse. Ce n’est pas l’enfant qui est tendre à priori. Ni l’adulte. C’est l’alchimie de la rencontre qui en opérant donne à l’adulte la faculté de se retourner comme une chaussette côté velours, proposant alors la guimauve à l’enfant (ce punk).

C’est sur cette observation que je bâtis À poils.
Le temps du spectacle devient le temps de l’expérience selon laquelle les acteurs qui n’auront rien de la douceur  » homologuée enfance » révèleront leur « face douce » aux spectateurs. Mais, petit à petit.

Alice Laloy

Présentation

https://youtu.be/h5XMjepfANk