Le rêve d’ElektraThéâtredelaCité

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14 – 21 mai 2025
 

Le rêve d’Elektra

Un projet théâtral et cinématographique franco-grec
Conception
Clément Bondu
Spectacle produit par le
ThéâtredelaCité

Représentations

Mer. 14 mai 2025
20h00
Jeu. 15 mai 2025
20h00
Ven. 16 mai 2025
20h00
Sam. 17 mai 2025
18h30
Lun. 19 mai 2025
20h00
Mar. 20 mai 2025
20h00
Mer. 21 mai 2025
20h00
* Représentations scolaires

Distribution

Texte et mise en scène
Clément Bondu
Avec
Vanessa Fonte Florian Bardet une actrice hellénophone et un chien
Maître chien
Valérie Récher
Scénographie et costumes
Charles Chauvet
Création lumière et régie générale
Nicolas Galland
Musique originale, régie son et vidéo
Yann Sandeau
Réalisation des costumes dans les
Ateliers du ThéâtredelaCité
sous la direction de
Nathalie Trouvé

Production
ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie ; Année Zéro

Coproduction
ScénOgraph – Scène conventionnée de Saint-Céré, L’Astrada Marciac, Théâtre Molière – Sète, L’Archipel – scène nationale de Perpignan (en cours)

Soutien à la résidence d’écriture Théâtre de Lorient – Centre Dramatique National, La Marelle – Marseille

Ce projet a été cofinancé par l’Union européenne à travers le Programme Interreg VI-A Espagne-France-Andorre (POCTEFA 2021-2027). L’objectif de POCTEFA est de renforcer l’intégration économique et sociale de la zone frontalière Espagne-France-Andorre.

Informations

Durée estimée 1h30


Spectacle en français, en espagnol et en grec

Saison 2024-2025
Cinéma
Théâtre

Résumé

C’est l’été, au bord de la Méditerranée. En Espagne, un homme précipite sa voiture dans un ravin et se met à marcher dans un état d’hypnose. Sur une île, un chien erre dans une forêt détruite par les feux et finit par embarquer sur un ferry. Dans la nuit d’Athènes, Elektra n’arrive pas à dormir. Un chien la guide dans ses errances à travers les zones les plus obscures de la ville, d’un club de Metaxourgio à un campement de Votanikos, jusqu’aux lits des rivières enterrées sous le béton. Au milieu du chaos, émergent des énergies vitales, pleines de désir et de liberté. Comme la possibilité d’une oasis dans le désert.

Le soleil
comme un grand
animal obscur
il n’y a que moi
il n’y a rien à dire

Alejandra Pizarnik