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5 – 22 novembre 2019
 

La DOUBLE inconstance

De
Marivaux
Mise en scène
Galin Stoev
Spectacle produit par le
ThéâtredelaCité

Représentations

Mar. 5 nov. 2019
20h30
Mer. 6 nov. 2019
19h30
Jeu. 7 nov. 2019
21h00
Ven. 8 nov. 2019
20h30
Sam. 9 nov. 2019
20h30
Mar. 12 nov. 2019
20h30
Mer. 13 nov. 2019
19h30
Jeu. 14 nov. 2019
19h30
Ven. 15 nov. 2019
20h30
Sam. 16 nov. 2019
20h30
Dim. 17 nov. 2019
16h00
Mar. 19 nov. 2019
20h30
Mer. 20 nov. 2019
19h30
Jeu. 21 nov. 2019
19h30
Ven. 22 nov. 2019
20h30
* Représentations scolaires

Distribution

De
Marivaux
Mise en scène
Galin Stoev
Spectacle produit par le
ThéâtredelaCité
Avec
Léo Bahon Maud Gripon Eddy Letexier Thibaut Prigent Mélodie Richard Clémentine Verdier Thibault Vinçon
Scénographie
Alban Ho Van
Vidéo
Arié van Egmond
Lumières
Elsa Revol
Son, musique
Joan Cambon
Costumes
Bjanka Adžić Ursulov
Assistanat à la mise en scène
Virginie Ferrere
Réalisation du décor dans
les Ateliers du ThéâtredelaCité sous la direction de Claude Gaillard
Réalisation des costumes dans
les Ateliers du ThéâtredelaCité sous la direction de Nathalie Trouvé

Ce spectacle a été créé le 5 avril 2019 dans le cadre du festival international DIE FESTWOCHE à Meiningen.

Coproduction
Théâtre National de Meinigen ; ThéâtredelaCité – CDN Toulouse-Occitanie
Avec l’aide du programme « Théâtre Export » de l’Institut Français.

Avec le soutien de la Kulturstiftung des Bundes, de l’association des Amis du théâtre, de la Fondation de la Caisse d’épargne Hesse-Thuringe et de la Caisse d’épargne Rhön-Rennsteig , du Ministère de la Culture et de l’Institut Français dans le cadre de son programme Théâtre Export.

Informations

La Salle
Durée estimée 2h

La représentation du jeudi 14 novembre est proposée en audiodescription par Dune Cherville.

Saison 2019-2020
Création
Créations
Théâtre

Résumé

Galin Stoev propose une lecture contemporaine de La DOUBLE inconstance en s’appuyant sur un concept très actuel : la post-vérité. Servie au plateau par une scénographie pensée sur la base d’un miroir sans tain, la mise en scène exploite l’opposition flagrante chez Marivaux de deux conceptions de l’amour issues de deux mondes différents : le monde de ceux qui gouvernent et celui de ceux qui subissent.

Partant de la seule chose véritablement authentique de la pièce, l’amour de Sylvia et Arlequin, Galin Stoev met en lumière le rapport abusif de force, de désir, de provocation, de soumission qui s’installe entre les personnages et qui nourrit notre curiosité ainsi que notre propre voyeurisme. Le sentiment amoureux est traité comme une souris blanche par Marivaux. Une fois l’amour piégé et l’idée du centre détruite, tout devient relatif. Tout devient possible. Tout est permis.

Les personnages glissent au cœur d’un jeu stratégique – presque politique – qui se déploie dans le champ de l’intime. Il devient alors très difficile de distinguer le vrai du faux et de percevoir ce qui fait sens.

Marivaux, précurseur de la post-vérité ?