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À venir
 

Le feu, la fumée, le soufre

D’après
Edouard II de Christopher Marlowe
Adaptation, mise en scène et scénographie
Bruno Geslin

Distribution

D’après
Edouard II de Christopher Marlowe ou Le règne troublé et la mort pitoyable d'Édouard II, roi d'Angleterre, et la chute tragique de l'orgueilleux Mortimer
Adaptation, mise en scène et scénographie
Bruno Geslin
Avec
Robin Auneau, Claude Degliame, Julien Ferranti, Olivier Normand, Alyzée Soudet (en cours)
Lumières
Laurent Benard
Son
Benjamin Garnier et Alexandre Le Hong du groupe Mont Analogue
Vidéo
Jéronimo Roé
Régie générale et collaboration scénographique
Christophe Mazet
Régie plateau
Yann Ledept

Production La Grande Mêlée

Coproduction ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie ; L’Empreinte, Scène nationale Brive – Tulle ; Le Parvis, Scène nationale Tarbes – Pyrénées ; Théâtre de l’Archipel, scène nationale de Perpignan ; Théâtre de Nîmes, scène conventionnée d’intérêt national – art et création – danse contemporaine ; Le Printemps des comédiens, Montpellier,
Le Théâtre des 13 vents, Montpellier ; La Comédie de Caen – CDN de Normandie

Création 13 – 21 janvier 2021 / ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie en co-accueil avec le Théâtre Sorano, Toulouse

Informations

Saison À venir
Création
Créations
Théâtre

Résumé

La pièce de Christopher Marlowe est une suite de métamorphoses, du conte pastoral de la première scène au drame historique en passant par la tragédie de vengeance, du poème épique au récit introspectif voire du drame intime, Edouard II est avant tout une pièce qui se refuse en permanence. Au moment où l’on pense en avoir saisi la forme, les enjeux, la construction, elle se dérobe à nouveau. Une équation insoluble dont l’inconnue changerait constamment.

Et si le spectateur était lui-même ce qui rendait l’histoire instable ? Et s’il n’éprouvait une empathie tardive pour ces anti-héros que dans la reconnaissance d’une possible monstruosité commune ?

Dans ce théâtre de l’excès, de la démesure, où chaque personnage est le jouet de ses propres démons, de ses propres forces destructrices, de ses propres naufrages, l’expiation ne peut advenir que dans la destruction et l’anéantissement de tout. Et c’est par le feu que viendra s’achever l’existence d’un homme tourmenté, obsédé par ses pulsions, écartelé entre ses désirs et l’exercice du pouvoir.