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Journal

Le superhéros qui rend tout le monde « normaux ».

Publié le 16 novembre 2023

Comment interroger le concept de normalité qui évolue selon les individus, les familles, les pays, les coutumes, les moeurs, l’époque ?

Le combat d’une jeunesse pour faire triompher la vérité

Publié le 16 novembre 2023

Créé en 1664, Le Tartuffe fut interdit pendant près de cinq ans, sous la pression de l’Église, avant de connaître un immense succès. Tartuffe, habile imposteur et faux dévot, gagne l’affection d’Orgon, prêt à lui léguer sa fortune et lui donner sa fille Mariane en mariage.

Une renaissance en musique

Publié le 16 novembre 2023

Un spectacle musical à la dramaturgie rêveuse autant que burlesque, où les mélodies de Schumann questionnent nos effondrements intimes, éveillent des souvenirs enfouis… et ouvrent vers de nouveaux imaginaires.

Une plongée dans les mystères de l’âme

Publié le 16 novembre 2023

Dans le domaine d’Oncle Vania, ce qui reste d’une famille éclatée se retrouve pour tenter de vivre ensemble et réinventer un futur commun. Galin Stoev s’empare de l’une des oeuvres emblématiques d’Anton Tchekhov et la place dans un futur proche dystopique. Avec humour et une acuité féroce, il offre un passionnant théâtre de l’intime. Désir, ambition, regret, solitude… après un grand succès la saison dernière, cette reprise à Toulouse nous plonge au coeur de la comédie humaine.

Surprises
Publié le 16 novembre 2023

L’espace au féminin

Publié le 16 novembre 2023

Le duo Maëlle Poésy et Kevin Keiss signe une nouvelle création écrite à quatre mains faisant dialoguer les époques et tissant la toile de récits intimes de femmes pour nous parler de quelque chose de bien plus grand que nous : le cosmos.

« Un effrayant besoin de fraternité »

Publié le 16 novembre 2023

Delphine Horvilleur écrit des livres, elle est mère de famille, parisienne. Elle a étudié la médecine avant de devenir journaliste. Elle est une des rares femmes rabbins en France. Féministe, inclusive, attachée à la liberté, à la laïcité. Elle a témoigné au procès de Charlie Hebdo en 2015 et mène des ateliers très suivis d’étude de la Bible et du Talmud. On l’invite, de radios nationales en plateaux télé, pour parler de ses livres, d’habitude plutôt des essais, comme le best-seller Vivre avec nos morts. Ou pour décrypter l’actualité, qu’elle passe au tamis de sa pensée vive et d’une parole claire où chaque mot cherche la justesse et l’humain. Delphine Horvilleur est, comme nous tou∙te∙s, un être tissé d’identités multiples, une somme d’origines et de vécus, de petits et grands héritages, de petits et grands choix personnels. C’est justement cette pluralité essentielle à l’individu et au vivre ensemble que célèbre son premier texte écrit pour le théâtre, Il n’y a pas de Ajar. À voir absolument par les temps qui courent.

Publié le 14 novembre 2023

Elles sont « femmes, amoureuses et ont en commun de partager un destin funeste » : vu sous cet angle les héroïnes de la trilogie que met en scène François Gremaud ont effectivement du souci à se faire. Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra) ont pourtant une place de choix dans notre imaginaire collectif, mais sont justement parfois toutes empoussiérées sous les attendus qu’on leur colle à la peau. Une Phèdre engoncée dans son inévitable désir tragique, une Giselle asphyxiée par un romantisme éthéré et une Carmen victime des hommes, c’est souvent ainsi qu’à tort on les résume.
Alors, pour tenter de libérer-délivrer nos héroïnes des clichés, nous avons donné l’occasion à chacun∙e de leurs interprètes de les faire parler. Et d’en parler eux ∙elles-mêmes Et de parler d’eux ∙elles-mêmes. Le fil conducteur du dialogue prenant les traits d’un drôle de portrait chinois…

Publié le 14 novembre 2023

Elles sont « femmes, amoureuses et ont en commun de partager un destin funeste » : vu sous cet angle les héroïnes de la trilogie que met en scène François Gremaud ont effectivement du souci à se faire. Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra) ont pourtant une place de choix dans notre imaginaire collectif, mais sont justement parfois toutes empoussiérées sous les attendus qu’on leur colle à la peau. Une Phèdre engoncée dans son inévitable désir tragique, une Giselle asphyxiée par un romantisme éthéré et une Carmen victime des hommes, c’est souvent ainsi qu’à tort on les résume.
Alors, pour tenter de libérer-délivrer nos héroïnes des clichés, nous avons donné l’occasion à chacun∙e de leurs interprètes de les faire parler. Et d’en parler eux ∙elles-mêmes Et de parler d’eux ∙elles-mêmes. Le fil conducteur du dialogue prenant les traits d’un drôle de portrait chinois…

Publié le 14 novembre 2023

Elles sont « femmes, amoureuses et ont en commun de partager un destin funeste » : vu sous cet angle les héroïnes de la trilogie que met en scène François Gremaud ont effectivement du souci à se faire. Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra) ont pourtant une place de choix dans notre imaginaire collectif, mais sont justement parfois toutes empoussiérées sous les attendus qu’on leur colle à la peau. Une Phèdre engoncée dans son inévitable désir tragique, une Giselle asphyxiée par un romantisme éthéré et une Carmen victime des hommes, c’est souvent ainsi qu’à tort on les résume.
Alors, pour tenter de libérer-délivrer nos héroïnes des clichés, nous avons donné l’occasion à chacun∙e de leurs interprètes de les faire parler. Et d’en parler eux ∙elles-mêmes Et de parler d’eux ∙elles-mêmes. Le fil conducteur du dialogue prenant les traits d’un drôle de portrait chinois…