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Journal
Dossiers et reportages

Croisement entre un spectacle vivant et sa version digitale

Publié le 3 mai 2022

Découvrez la série ci-dessous :

Créer un objet numérique inspiré d’une expérience vivante de spectacle, telle est l’ambition des 6 épisodes de 15 minutes avec pour point de départ la pièce d’Ivan Viripaev Insoutenables longues étreintes mise en scène par Galin Stoev.
Réalisée pendant la fermeture du théâtre au public en 2021, cette mini-série, à la frontière entre théâtre et cinéma, retrace le voyage initiatique de quatre trentenaires en quête d’identité et de sens. Dans leur monde, sous des couches d’aliénation et de solitude, se cache une insoutenable tendresse qui transcende l’humanité et qui est peut-être la seule raison de leur existence.

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DOSSIER : ÉCRITURES DRAMATIQUES CONTEMPORAINES

Publié le 14 février 2022

La création est projection et rencontre – avec une œuvre, un motif, une question, une personne. Comme lors de la cristallisation amoureuse définie par Stendhal, de l’admiration naît le désir. De la muse naît l’inspiration. Reste ensuite à la conquérir et à se mettre au travail. Si écrire sur quelqu’un est déjà quelque chose, écrire pour quelqu’un – qui plus est au théâtre où la parole est performative – en est une autre : cela induit en effet un engagement actif de part et d’autre de la relation. Plus qu’un cadeau, c’est un appel. Une idée illustrée par l’écriture de La Disparition du Paysage de Jean-Philippe Toussaint et de la version française de J’accuse d’Annick Lefebvre.

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DOSSIER : ÉCRITURES DRAMATIQUES CONTEMPORAINES

Publié le 14 février 2022

L’histoire de l’adaptation du roman au théâtre est complexe et diverse, d’exercices d’admiration en controverses, de transpositions en trahisons — nécessaires —, d’écrasements en sublimations. Depuis le XIXe siècle, les deux genres n’ont cessé de se croiser, de converger pour mieux redéfinir leurs différences, faisant naître au passage des créatures hybrides. Au milieu du XXe siècle, la polyphonie des romans modernes tendait vers le théâtre et certaines pièces aux didascalies envahissantes flirtaient avec le genre narratif. Le début de notre siècle a vu fleurir les adaptations, tentatives parfois de retrouver du récit là où le théâtre post-moderne l’avait fait voler en éclats. Celles-ci demeurant tout de même majoritairement de l’ordre de la déconstruction. Qu’en est-il aujourd’hui ? Quelles démarches artistiques peuvent conduire le geste d’adaptation ? Et quelles écritures dramatiques peuvent naître de ces rencontres ?

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DOSSIER : ÉCRITURES DRAMATIQUES CONTEMPORAINES

Publié le 14 février 2022

La plupart des metteur∙se∙s en scène convié∙e∙s ce printemps ont aussi écrit le texte de leur pièce : à l’instar de la façon dont se définit lui-même Joël Pommerat, ils∙elles sont « écrivain∙e∙s de spectacles ». Quelles motivations sont à l’origine de cette démarche ? Quels en sont les effets et les enjeux ? Et quel paysage théâtral est-ce que cela dessine ? Un regard transversal sur dix des pièces au programme et la parole croisée de trois auteur∙rice∙s et metteur∙se∙s en scène pour ouvrir quelques pistes de réponse.

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DOSSIER : ÉCRITURES DRAMATIQUES CONTEMPORAINES

Publié le 14 février 2022

À l’honneur ce trimestre au ThéâtredelaCité, que nous racontent les dramaturges contemporain∙e∙s du monde, de nous, mais aussi du théâtre d’aujourd’hui et de l’écriture elle-même ? Écritures d’ici et maintenant, de demain ou d’ailleurs. Écritures collectives ou en solo. Écritures de plateau ou de papier. Écritures documentaires, de fiction, de docu-fiction, de science-fiction. Réécritures. Adaptations de romans, de films, de contes ou même de pièces de théâtre. Écritures de commande ou spontanées… Le prisme est immense : seul le recul donné par la postérité pourra y tracer des lignes et en faire émerger les classiques de demain. Car, comme Galin Stoev et Stéphane Gil qui ont dessiné cette foisonnante programmation aiment à le rappeler, nos classiques ont d’abord été les contemporains de leur époque.

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DOSSIER : L’ATELIERCITÉ

Publié le 17 novembre 2021

Pendant le confinement, vous n’avez pas pu assister à la création du spectacle au CUB en décembre 2020, certain∙e∙s
d’entre vous ont eu la chance de découvrir son adaptation en plein air cet été. Vous pourrez être beaucoup plus nombreux∙ses à le voir au ThéâtredelaCité du 9 au 19 décembre puis en tournée de janvier à avril 2022 !

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DOSSIER : L’ATELIERCITÉ

Publié le 17 novembre 2021

À 27 ans, il est le metteur en scène associé à l’AtelierCité, la troupe éphémère du ThéâtredelaCité installée dans les murs. Il partage avec ces comédien∙ne∙s en devenir l’enthousiasme des jeunes artistes auxquel∙le∙s on donne enfin carte blanche pour bâtir et montrer leur travail dans de bonnes conditions. Sorti récemment de l’école du TNS, Simon-Élie Galibert a choisi Thomas l’Obscur, roman incontournable de Maurice Blanchot comme porte d’entrée sur son univers et une histoire d’amour ratée comme point de départ…

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DOSSIER : L’ATELIERCITÉ

Publié le 17 novembre 2021

Depuis deux ans, malgré les théâtres fermés et les publics confinés, l’AtelierCité, la troupe éphémère du ThéâtredelaCité, n’a pas chômé. De la création du Tartuffe à la tournée de Faustus à venir dans les lycées d’Occitanie, des toutes dernières créations Sans fins. et Chiot de garde aux seul∙e∙s en scène d’ancien∙ne∙s de l’AtelierCité (La Fugue, J’ai rêvé d’un cafard…), la variété des propositions qu’ils∙elles nous donnent à découvrir cette saison témoigne de la belle vitalité du dispositif.

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DOSSIER : LE CORPS EN MOUVEMENT CET AUTOMNE

Publié le 29 septembre 2021

Mazùt, pour Baro d’evel, c’est un retour aux sources. Un retour aux sources animales de l’humanité tout d’abord. Si, en 2012, Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias créent ce duo, c’est pour partir à la recherche de l’animal qui les habite. Faire tomber les défroques, les peaux qui les couvrent – travail, habitudes, modernité – et retrouver l’instinct du mouvement et du souffle. Respirer, être au monde, juste ça, comme sont les bêtes. Redevenir des Humains à tête de cheval, et apprendre à se tenir debout dans un monde qui fuit de partout et se déchire en morceaux. Surréaliste et mythologique, romantique et clownesque, âpre et tendu, Mazùt représente aussi pour ses créateur·rice·s un retour aux sources des pièces qui l’ont suivi, Bestias, (présenté du 22 juin au 2 juillet avec et au théâtre Garonne) et Falaise. Dix ans après, ils renouent avec cette origine en transmettant leur duo à deux de leurs fidèles compagnons de route.

Mazùt, pour Baro d’evel, c’est un retour aux sources. Un retour aux sources animales de l’humanité tout d’abord. Respirer, être au monde, juste ça, comme sont les bêtes.

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Publié le 22 septembre 2021

C’était en mai 2021. Je revenais au théâtre pour la première fois après des semaines de confinement et des mois de fermeture des établissements culturels. Le ThéâtredelaCité
rouvrait et donnait la dernière création de la compagnie Baro d’evel,
Falaise.
J’avais, enfin, le plaisir de me retrouver dans le ventre de la salle obscure, dans un confinement aussi volontaire qu’éphémère, qui n’était plus isolement et distanciation sociale, mais rapprochement et rassemblement avec d’autres qui avaient fait, au même moment, le même choix que moi.
De
Falaise, je retiens une image, en lever de rideau : un pied, chaussé d’un gros soulier, troue brutalement la muraille qui s’élève autour du plateau. Le coup est franc, puissant : il arrache des gravats crayeux et ouvre une brèche par laquelle passe bientôt un corps que l’on entend marmonner des choses incompréhensibles, dans un parler oscillant entre langue d’Espagne et langue de la folie.
Je pouvais interpréter ce coup de pied initial de deux façons : comme une libération, que venait immédiatement confirmer un vol d’oiseaux, passant soudain d’un coup d’aile de coulisse à coulisse, ou comme un geste de destruction dans une scénographie qui est peu à peu percée, dégradée, détruite par d’autres pieds et jambes qui la mettent en ruines.

Les arts corporels sont une chance pour le théâtre car ils lui ouvrent un champ, voire des outils de réinvention et d’inspiration.

Publié le 14 février 2022

BÉLIER
La montée de sève du printemps te réussit à merveille ! Continue de croître et de bourgeonner, tu es le phénix des hôtes de ces bois. Mais tout en déployant ton ramage, garde en tête que dans Une forêt, tout est interdépendant.

TAUREAU
Mercure rétrograde dans ton signe pour ton anniversaire et t’offre un aller simple vers le Far West. Ta malignité et ton panache relègueront le bon, la brute et le truand au rang de figurants, mais prends garde à ne pas Faillir Être Flingué, Lucky Luke rode et il tire toujours plus vite que son ombre.

GÉMEAUX
La réponse des Hommes et des Femmes n’a jamais été très claire concernant le sens de la vie, le port de la charentaise ou la taxation du capital. Celle des astres concernant ton avenir est, par contre, limpide : ces mois-ci seront radieux (mais oublie les pantoufles) !

CANCER
La réalité des Contes et Légendes de l’enfance n’est pas forcément transposable dans le présent : de nos jours, le Petit Chaperon rouge aurait un GPS pour traverser la forêt, la femme de Barbe bleu aurait envoyé un texto à sa sœur Anne et Raiponce serait une influenceuse capillaire sur les réseaux sociaux. Ne t’arrête pas à ce constat, ils ont encore beaucoup à t’insuffler.

LION
Il est vraiment joli ce fichier Projet.PDF, que tu as réalisé consciencieusement en puisant dans tes désirs. C’est vrai qu’il orne particulièrement bien le bureau de ton ordinateur néanmoins, ne serait-il pas temps de l’imprimer et de le transposer en Projet.ACTION ?

VIERGE
Les échéances électorales renforcent la tempête politique, brouillant les courants et faisant apparaître dans l’air du temps des paroles parfois changeantes. Arrime-toi aux qualités d’analyse et de critique conférées par ton signe et, aidé·e par Bruno Latour, réfléchi à « où atterrir » ? N’hésite pas à nous dire « Là ! », si tu trouves la réponse.

BALANCE
La réponse que tu cherches est murée dans une chambre jaune. Pour la trouver, La Disparition du Paysage visible est nécessaire. Ferme les yeux, laisse glisser tes pensées jusqu’à cet endroit et sers-toi du bon bout de ta raison pour la libérer. Tu verras au passage que le presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat.

SCORPION
Depuis des années tu espères toi aussi Un sacre français à l’Eurovision. Mais avons-nous réellement une chance tant que tu ne te lances pas dans la compétition ? En finale en 65, France Gall chantait « Suis-je meilleure, suis-je pire qu'une poupée de salon ? » Alors ne fais pas ta chiffe molle et pars t’entraîner dans le premier karaoké !

SAGITTAIRE
Ce n’est pas parce que tu as égaré le chandelier qui te permettrait d’illuminer les prochaines semaines qu’il faut de suite t’exclamer « J’accuse Madame Pervenche ou le révérend Olive ». En attendant de résoudre le mystère, sers-toi de la clef anglaise pour resserrer tes liens amicaux. (PS : Tu es sûr d’avoir regardé dans la Véranda ?)

CAPRICORNE
Telle une compagnie aérienne faisant voler ses avions à vide pour conserver ses créneaux dans les aéroports, tu dépenses beaucoup de ressources pour faire perdurer des choses du passé. Change de mode et laisse la nouveauté te percuter à la vitesse d’un TGV. Tout en sera bonifié, De ta force de vivre à ton environnement.

VERSEAU
Alors oui les bottes de 7 lieues, oui Uranus septième planète du système solaire, oui l’ogre est anéanti mais non, il n’y a pas de projet secret de la CIA nommé Le Petit Poucet visant à détruire Uranus, l’astre régnant sur ton signe. Non. Un conseil : traîner au ThéâtredelaCité plutôt que sur internet.

POISSON
Ton ciel sera encore plus étincelant qu’une robe de Dalida période disco ce printemps ! Avec Jupiter, Mars et Vénus qui viennent te faire les yeux doux, tu seras comme Gigi l’amoroso au Bal des lucioles : toujours vainqueur, parfois sans cœur, mais jamais sans tendresse.

POULPE-PANTHÈRE AILÉ
Envie de changer de signe ? C’est possible avec le Poulpe-panthère-ailé, le signe qui fait l’unanimité ! Rêvons en grand : Dans la mesure de l’impossible que te souhaites-tu ?